Samedi 26 mai 2007

Le commentaire ci-dessus est une véritable insulte à l'égalité des chances dont doit bénéficier chaque jeune en cette période cruciale d'examen.

C'est pourquoi je livre la version officielle du bon devoir, telle qu'elle résulte des attentes de la "Commission d'harmonisation". Ce type de commentaire doit pouvoir bénéficier d'une note comprise entre 15 et 17.

**************************************************************************

Dans ce poème, Bpush veux dire l'immansité de l'aventure immobiliére de la persone qui a des traveaux chez lui après avoir acheté.

Alenval, primaux-accédent perdu au milieu des sac de cimant, est vu comme un artiste, un intelectuelle seul parce qu'il n'es pas manuel.

Il ne peu pas aidé les ouvrier, sauf à répèté régulièrement "Ah ! oh ! vraiment !". Les ouvriers sont apeler "plombier" ou prollétère".

La salle de bains est vu comme une mer où se mélange sans se comprandre les 2 mondes qui se connaissent pas.

Ainsi, l'intèlectuel est admiratif de l'habileté manuel, tandis que les plombier et careleur sont surprit par tout ces livres qu'ils rencontre quand ils ce déplacent..

Bpush a écris un chef d'oeuvre imortel


Eléve Cdesa
Par bpush - Publié dans : alenval
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Samedi 26 mai 2007
Commentaire composé    20:52 24/05/07
Dans ce poème, Bpush tente d'exprimer l'immensité de l'aventure immobiliére à laquelle est confrontée le primo-accédant qui fait face aux multiples travaux consécutifs à son acquisition.

Alenval, primo-accédant bientôt perdu au milieu des sacs de ciment, est décrit comme un artiste, un intellectuel seul et ingénu face à la matérialité insupportable des travaux.

Prés de lui, et sans qu'il puisse rien faire pour les aider sauf à répèter régulièrement "Ah ! oh ! vraiment !", des ouvriers, fortes figures de la réalité, porteurs de l'avenir radieux du prolétariat travailleur et de la plomberie française.

La salle de bains est comparée à une mer où se cotoient sans se comprendre les deux mondes qui se respectent mais se méconnaissent.

Ainsi, l'intellectuel est admiratif (mêm s'il le cache sous un humour protecteur) de l'habileté manuelle, tandis que les plombiers et crreleurs sont supris par tous ces livres qu'ils rencontrent à chaque déplacement.

Bpush a écrit un chef d'oeuvre immortel qui restera un exemple éblouissant d'agilité propédeutique.


Eléve Cdesa
Par Alenval - Publié dans : alenval
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Samedi 26 mai 2007
"Lyrisme immobilier"    20:26 24/05/07

Souvent, pour travailler, les hommes du carrelage
Bossent chez Alenval, grand oiseau volage
Qui suit, indolent compagnon de voyage,
L'avancée du lavabo, glissant sur les conduites d'eau.

(...)

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la salle de bains et se rit du prolétaire.
Exilé sur le sol au milieu des plombiers
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Par bpush - Publié dans : alenval
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Samedi 26 mai 2007
Lyrisme immobilier : je rénove ma salle    17:16 24/05/07
de bains

Ô baignoires ô lit d’eau,
Quelle vasque est sans défauts ?

Ô baignoires ô lit d’eau,

J'ai fait la magique étude
De Boffi, que nul n'élude.

Ô vive lui, cette fois …
Ou bien Boch et Villeroy ?

Je ne sais plus mes envies,
qu’elle est difficile la vie !

Céramique ! Elle prit âme et corps.
Et dispersa mes efforts.

Que comprendre à ma parole ?
Il fait que l’eau coule et vole !

Ô baignoires ô lit d’eau,


Et, si le carrelage m'entraîne,
La laideur est certaine.

Il faut faire un choix, là !
Me livre au plus prompt tracas !

Ô baignoires ô lit d’eau.
Par Alenval - Publié dans : alenval
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Samedi 26 mai 2007

Mignonnette doucelette,
Tres chère hostesse de mon corps,
Tu te trouves là bas bobolette,
Jeune, doucelette, simplette,
Dans le 14ème Nord :
Toutesfois simple, sans relors
De marbre,maison sans rancune,
Méprisant faveurs et tresors
Tant enviez par la commune.

Passant, j'ai de la thune
Mais je loue, sans remords.
Par Alenval - Publié dans : deago
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Samedi 26 mai 2007
L'envoi est mercantiliste.    10:40 25/05/07
Au diable l'argent dans ce hâvre de paix, je le refais

Sur ses larges bras étendus,
La jardin où Alenval dort
A de grands hamacs suspendus
Que le matin caresse et dore.
Surplombant le Triangle d'Or
La terrasse d'un luxe inouï
Même chez le Turc et le More,
Est un verger en plein Paris.

Tous ces pauvres gens morfondus,
Roulant des pensers qu'on ignore,
Dans le métro, tristes et perdus
S'agitent, comme fuyant la Mort.
Les néons pâles les dévorent,
Ils rêvent, les yeux engourdis,
A un jardin beau comme l'aurore,
A un verger en plein Paris.

Ces noyés, courant, éperdus,
Bousculent des noyés encore.
Tandis qu'aux cieux, d'azur tendus,
Où semble luire un météore,
La rosée en l'air s'évapore,
Un essaim d'oiseaux réjouis
Au sixième étage picore,
Dans un verger en plein Paris.

Princes, il est un bois que décore
Des korés de marbre jauni,
Des tentures de soie et d'or,
C'est un verger en plein Paris.
Par Deago - Publié dans : deago
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Samedi 26 mai 2007
Licence poétique !    09:45 25/05/07
Point de terrasse, à peine un balcon. Mais le ciel bleu et le soleil.

L'Atalante est bien là, à côté de ma première porte fenêtre. Elle sourit mystérieusement, indifférente aux passants qui se pressent le matin dans la rue : enfants qui courrent vers l'école, artisans qui s'agitent, parents chercheurs de salaires mirobolants qui dans son vrombissant 4x4 qui dans sa jaguar ...

Descendez-moi de deux étages, je ne vois la Tour Eiffel que de la chambre de service : elle domine massive et pointue, triomphante !

Bonne journée Deago et merci !
Par Alenval - Publié dans : deago
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Samedi 26 mai 2007
 
Sur ses larges bras étendus,
La jardin où Alenval dort
A de grands hamacs suspendus
Que le matin caresse et dore.
Surplombant le Triangle d'Or
La terrasse d'un luxe inouï
Même chez le Turc et le More,
Est un verger en plein Paris.

Tous ces pauvres gens morfondus,
Roulant des pensers qu'on ignore,
Dans le métro, tristes et perdus
S'agitent, comme fuyant la Mort.
Les néons pâles les dévorent,
Ils rêvent, les yeux engourdis,
A un jardin beau comme l'aurore,
A un verger en plein Paris.

Ces mourants, du diable entendus,
Bousculent des mourants encore.
Tandis qu'aux cieux, d'azur tendus,
Où semble luire un météore,
La rosée en l'air s'évapore,
Un essaim d'oiseaux réjouis
Au sixième étage picore,
Dans un verger en plein Paris.

Prince, il est un bois que décore
Un tas de statues hors de prix,
Des tableaux valant leur poids d'or,
C'est un verger en plein Paris.


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   (6Message recommandé) Ode à la terrasse d'Alenval deago (le nigaud™)  - 09:29 25/05/07
            Mazette ! alenval (W)  - 09:34 25/05/07
            (1Message recommandé) bigre ! c'est bien ainsi que itus (théodore)   09:37 25/05/07
            (4Message recommandé) Licence poétique ! alenval (W)  - 09:45 25/05/07
            Diantre ! Peste ! Sacrebleu ! c'est bô darnaud5 (noar le canard)  - 10:06 25/05/07
            L'envoi est mercantiliste. deago (le nigaud™)  - 10:40 25/05/07
            (1Message recommandé) Maisonnette Deagolette, alenval (W)  - 11:04 25/05/07
            Maisonnette Deagolette, deago (le nigaud™)  - 16:14 25/05/07
Par deago - Publié dans : deago
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Samedi 26 mai 2007
C'était dans l’Albigeois, prés de la forêt de Gésine, dans les vergers d’Itus.
Les poiriers, portant des fruits de bronze, étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de lin à franges d'or, qui s'étendait depuis le mur des haies jusqu'à la première terrasse de la maison ; le commun des arbres fruitiers était répandu sur les coteaux, où l'on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, avec une cour pour les chevaux, et des fosses pour les Etintins féroces.
Des cerisiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, où des grenades resplendissaient parmi les fleurs blanches des pommiers ; des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins : un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lis ; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre comme une double colonnade d'obélisques verts.
Par théodore itus - Publié dans : alenval
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Jeudi 5 avril 2007
Episode XXII : Resurrexit
Ils sont cinq officiants penchés sur les dépouilles opîmes du divin félidé. Ils prient

« Isis, lumière du monde
Magicienne et détentrice
Des âpres secrets de la Mort
Ame du renouveau
Redonne vie à Miaou,
Creuset de toute hausse immobilière,
Tu crées la vie là où il n'y a que néant
Et tu donnes l'espoir.

Isis, Guérisseuse Eternelle,
Sois témoin de sa renaissance,
Et puisse-tu dans ton coeur le garder.
Toute-puissante Isis …"

- Bin qkeske vous foutai la, et qui m’a enroullai dans cè bendelaites.
Dégagé de là, tarrés pd... Jé faim, je vé me gavai !

http://www.youtube.com/watch?v=K_IaJDqz2Zo


Par Alenval - Publié dans : histoire à tiroir
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