Jeudi 6 septembre 2007
Combien faut-il de forumeurs Bourso    23:19 05/09/07
pour licencier dans un lutteur de sumo ?

1 pour braffouner un film amateur et poster pour dire que l'affaire est faite.
14 pour dire qu'ils ont aussi acheté un Hameçon un jour et évoquer les palourdes montages financiers.
7 pour ruiner du charcutier imminent sur le supermarché.
27 pour astiquer les soquettes d'orthographe dans les crooners précédents.
53 pour saler les réfrigérateurs de fautes d'orthographe.
41 pour suturer ceux qui engueuIent les vendeurs de parapluies de fautes d'orthographe.
6 pour endormir sur l'éthylomètre "il faut mieux faire du miasme meublé que du palmito"
77 pour le traiter de troll mytho
1 pour dire qu'il vend un chapeau brésilien super bien placé à 10 minutes du rétiaire de Besançon.
5 pour dire qu'il fallait poster la crampe dans le Hachoir à viande "investissement oisif"
6 pour émasculer les 5 précédents de coincés du point noir.
2 CGP pour molester la méningite cérébro-spinale dont a été fait l'investissement et proposer une armoire fiscale.
27 pour compacter des balles explosives de studios mal fichus à 12000 euros le bolide carré sur setoucher.com
40 pour dire qu'il ne faut jamais acheter de petites surfaces, et au cactus des plantes carnivores en étage élevé avec parking
18 krachistes fous pour désirer, chiffres à l'appui, que les calamars ne vaudront plus rien dans 15 ans.
12 pour saillir que le bonnet phrygien est un manche à balai et que la quinte de toux immobilière est moralement inintelligible
14 pour mimer les lemmings permanents des crachats sur setoucher.com
12 pour dire qu'ils laissent tomber le jet de bile parce que leurs derniers posts ont été censurés
27 pour dire que la France est fichue car les 6-pièces des HLM sont réservés aux guirlandes d'immigrés polygames alors que les Français de souche doivent se loger en studio
5 pour bétonner un cigare sismique du cadeau de la fête des mères
4 pour accrocher "on n'a pas déjà parlé de ça hier".
14 pour vénérer sur les caramels mous régimes de bail créatif
143 pour décalotter de faire une chaude-pisse avec Google avant de racler des jambes du pantalon sur les arquebuses de baux contemplatif
1 gagnant du lardon Godwin qui signale qu'HitIer vivait dans un bol de soupe à l'oignon
1 troll farceur pour répondre au premier message 6 mois après et relancer tout le réfrigérateur...
Par loran - Publié dans : LORAN 121
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Jeudi 6 septembre 2007
De deago_ll (nigaud™ cloné)
Boursomarquer deago_ll Ignorer deago_ll Recommander ce message 6
Combien faut-il de forumeurs Bourso    23:13 05/09/07
pour investir dans un studio ?

1 pour acheter un studio et poster pour dire que l'affaire est faite.
14 pour dire qu'ils ont aussi acheté un studio un jour et évoquer les différentes montages financiers.
7 pour avertir du krach imminent sur le locatif.
27 pour signaler les fautes d'orthographe dans les messages précédents.
53 pour engueuIer les correcteurs de fautes d'orthographe.
41 pour corriger ceux qui engueuIent les correcteurs de fautes d'orthographe.
6 pour débattre sur le thème "il faut mieux faire du locatif meublé que du nu"
77 pour le traiter de troll mytho
1 pour dire qu'il vend un studio super bien placé à 10 minutes du centre-ville de Besançon.
5 pour dire qu'il fallait poster la discussion dans le forum "investissement locatif"
6 pour qualifier les 5 précédents de coincés du cuI.
2 CGP pour critiquer la manière dont a été fait l'investissement et proposer une optimisation fiscale.
27 pour envoyer des exemples de studios mal fichus à 12000 euros le mètre carré sur setoucher.com
40 pour dire qu'il ne faut jamais acheter de petites surfaces, et au minimum des trois-pièces en étage élevé avec parking
18 krachistes fous pour affirmer, chiffres à l'appui, que les studios ne vaudront plus rien dans 15 ans.
12 pour rappeler que le logement est un droit et que la spéculation immobilière est moralement inadmissible
14 pour donner les liens permanents des studios sur setoucher.com
12 pour dire qu'ils laissent tomber le forum parce que leurs derniers posts ont été censurés
27 pour dire que la France est fichue car les 6-pièces des HLM sont réservés aux familles d'immigrés polygames alors que les Français de souche doivent se loger en studio
5 pour poster un manuel pratique du squatt
4 pour demander "on n'a pas déjà parlé de ça hier".
14 pour disserter sur les différents régimes de bail locatif
143 pour conseiller de faire une recherche avec Google avant de raconter des bêtises sur les régimes de baux locatif
1 gagnant du point Godwin qui signale que HitIer vivait dans un studio
1 troll farceur pour répondre au premier message 6 mois après et relancer tout le truc...


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   (6Message recommandé) Combien faut-il de forumeurs Bourso deago_ll (nigaud™ cloné)  - 23:13 05/09/07
            et 1 Eago pour dire qu'il est plus etintin (etintin)  - 23:15 05/09/07
            Et un Tintin pour passer pour un con deago_ll (nigaud™ cloné)  - 23:16 05/09/07
            enfin de vrais débats démocratiques ! funnyy (to be here)  - 23:17 05/09/07
            (3Message recommandé) Combien faut-il de forumeurs Bourso loran121 (cow boy)  - 23:19 05/09/07
            Loran, tu fais de l'aphasie ? deago_ll (nigaud™ cloné)  - 23:20 05/09/07
            Loran je pleure de rire ... trop funny funnyy (to be here)  - 23:21 05/09/07
            Je te croyais plus malin Eago, je suis etintin (etintin)  - 23:24 05/09/07
            D'un autre côté, si tu me trouvais deago_ll (nigaud™ cloné)  - 23:25 05/09/07
            Allez, le érémiste, je te laisse cuver deago_ll (nigaud™ cloné)  - 23:25 05/09/07
            Loran, passe le joint à tintin, il en a funnyy (to be here)  - 23:26 05/09/07
            Mais à part les insultes et te défiler, etintin (etintin)  - 23:27 05/09/07
            double up pour double rigolade funnyy (to be here)  - 23:37 05/09/07
            loran, tu n'as pas dit "Kamoulox" aion (grand marabou)   00:08 06/09/07
pêche afghane en opposition, tu recules de deux danettes
Par DEAGO II - Publié dans : deago
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Lundi 3 septembre 2007
Chanson sociale à texte citoyenne    21:25 03/09/07
pour les victimes américaines du subprime. Ca ne eur fera pas de bien, mais ça ne ptu pas leur faire de mal. Envoyez-moi du pognon pour eux.



C'est une maison bleue,
Achetée à coups de subprime,
Il y vient l'huissier, le banquier s'en va,
Ceux qui vivent là, viennent de se faire lourder...

On y retrouve ensemble,
Acculés à la banqueroute,
Un immigré noir, du Guatemala,
Sa femme illettrée, son frère ex-taulard.

Tes investissements fument,
Tes rendements s'embrument,
Pauvres primos !
Où êtes vous,
Jean-Claude et Ben ? Allan ? Attendez-moi...

Nageant dans le coltard,
Hébétés, fumant de l'herbe,
Nos ex-proprios, dans une mërde noire,
Oublient leurs soucis à coups de pétards.

Et l'huissier reviendra
Porter de mauvaises nouvelles,
D'Amex, de Visa, du vendeur de pneus,
D'autres créanciers, qui n'attendront pas...

La contagion se lève,
La prospérité s'achève
Pauvres primos !
Où êtes vous,
Jean-Claude et Ben ? Allan ? Attendez-moi...

C'est une maison bleue
Habitée par des clochards,
Car déjà l'huissier a saisi deux fois
Les lits, les matelas, et le canapé.

Peuplée de blattes marron,
De souris et de moustiques,
Privée de lumière, et privée de tout,
Ses propriétaires n'ont même plus un sou.

Et l'économie s'effondre
A New York, Tokyo et Londres,
Pauvres primos !
Où êtes vous,
Jean-Claude et Ben ? Allan ? Attendez-moi...
Par Deago - Publié dans : deago
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Samedi 1 septembre 2007
Le mythe du Grand Krach    22:17 31/08/07
Tout commence avec la libération du grand loup inflationniste Fenrir. Enchaîné depuis une éternité par Janklodtricher, le dieu tutélaire des banques centrales, il finit par rompre sa chaîne faite d'éléments aussi magiques que disparates : contrôle des déficits budgétaires, modération salariale, monnaie unique... Cette chaîne est d'autant plus solide que les dieux mineurs des ministères des finances locaux ont dû sacrifier la croissance de leur pays pour la forger.

Au début du Grand Krach, le grand loup inflationniste se libère et dévore le symbole solaire qu'est la croissance. Arrive alors le Grand Hiver de Kondratieff, qui dure trente ans. Les géants chinois et indiens, autrefois enfermés sous terre par les dieux des banques centrales, se libèrent et sèment misère et inégalité sociale dans le monde civilisé.

Les forces du mal des pays émergents se réunissent et assiègent le monde merveilleux des pays industrialisés. Ceux-ci rameutent toutes leurs forces : dieux manipulateurs de taux, esprits du carry trade, elfes libre-échangistes, nains du secteur tertiaire dont le travail offre une forte valeur ajoutée...

Après le combat final, le Monde est dévasté : la Grande Panne de liquidités a tué toutes les économies, la production est en chute libre, les travailleurs du monde entier font la queue pour une livre de pain.

Ainsi finit le récit ancestral du Crépuscule des Dieux.
Par Deago - Publié dans : deago
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Lundi 13 août 2007
Le vrai Bordelais habite Bordeaux, de préférence depuis une vingtaine de générations, sauf l'été, où il transhume vers Arcachon. Le reste de l'année, on ne le débusque que dans quelques quartiers très circonscrits, entre les Allées de Tourny et les Chartrons. Malgré son accent, il se pique souvent de ses origines anglaises, voire, depuis quelques années, lando-basquaises. Cette race exécrée de Dieu ne doit guère sa perpétuation qu'à la magie des vins du Médoc, qui tend à contrebalancer l'influence néfaste des mariages consanguins. Sa capitale de coeur est Londres, et il considère la France comme une patrie de circonstance, Paris comme un repaire de gueux, et Toulouse comme une vilaine bourgade provinciale peuplée de fous furieux.

Tout ça pour dire que je ne suis pas un Bordelais.
Par Deago - Publié dans : deago
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Mercredi 25 juillet 2007
LES 3 REGLES D'OR DU FORUM IMMO    14:11 19/07/07
- Le respect mutuel et la franche camaraderie au-delà des divergences bien compréhensibles de points de vue, liées à l'historique personnel, social et affectif, de chacun ;
- Le bâchage soigné et répété en cas de désaccord patent sur les valeurs profondes qui animent chacun des participants ;
- L'apéro à 19h45.
Par dago - Publié dans : deago
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Dimanche 22 juillet 2007
Cdesastre sur l'immoforum    10:30 16/07/07
Boursorama a quelque peu perdu de sa splendeur. Le joli faux-rhum immobilier, proche du café du commerce, centre névralgique de la jet-set immobilière est souillé depuis plusieurs jours par des messages intempestifs consécutifs au naufrage du Cdesa.

Alors que les administrateurs de Boursorama cherchent à minimiser les conséquences intellectuelles du naufrage, la grogne monte chez les forumeurs.

Le Cdesa, un navire spécialisé dans le transfert d'alcool à 90° de 145 mètres de long, est tombé à pic à 45 mètres de profondeur après avoir percuté Deago, célébrité inconstestable du Bourso faux-rhum. Le Cdesa , qui se dirigeait vers son bar PMU préféré, le Balto, situé à Besançon (Doubs), a coulé avec à son bord 100 litres de kiravi et 50 litres de Blanc cassis.

Depuis l'hémorragie de messages incohérents provenant du Cdesa se poursuit avec une violence insoupçonnée. On craint que des galettes de messages alcoolisés n'atteignent d'autres forums.

Le Cdesastre risque donc de s'étendre Ces prochains jours.
Par Alenval - Publié dans : alenval
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Samedi 14 juillet 2007
Pour ceux qui savent lire comme ils savent écouter, et je suis convaincu que cela défini de nombreux  "visiteurs" de ce blog; j'ai sélectionné pour vous:


Bruxelles, le lundi 9 juillet 2007

 

LE PRESIDENT - Je voudrais remercier Jean-Claude JUNCKER, qui a beaucoup d’expérience et qui a remarquablement présidé cette séance. Je voudrais dire qu’elle est importante pour l’Eurogroupe parce que la démarche que j’ai faite est une démarche profondément européenne : celle qui consiste pour un Président, un chef d’Etat, à aller exposer à ses partenaires de l’Eurogroupe la politique économique que l’on mène. J’ai beaucoup insisté sur les réformes que la France allait mettre en œuvre, réformes qui correspondent à l’agenda de Lisbonne. La Commission, comme les institutions européennes, attendaient, depuis bien longtemps, que la France les mettent en œuvre. Je crois pouvoir dire, sous le contrôle de Jean-Claude, que cela a provoqué un consensus assez général de satisfaction de la part de l’ensemble des ministres des Finances qui ont considéré que nous allions mettre en œuvre ces réformes tout de suite et pas plus tard. De ce point de vue, je crois que cela a été vécu comme une bonne nouvelle. Deuxième élément : j’ai indiqué que je croyais à un pacte, à la nécessité de ce pacte et que je voulais, bien entendu, m’inscrire dans la logique de ce pacte. Il ne s’agit pas de réduire le déficit pour faire plaisir à la Commission. Il s’agit de réduire le déficit parce que c’est mieux d’avoir un pays qui n’est pas endetté que d’avoir un pays endetté. Troisième élément : j’ai pris un certain nombre d’engagements. Celui d’être à 2,4 points de déficit en 2007, au lieu de 2,5. Celui d’être en-deça des 2,4 points en 2008. J’ai indiqué que je n’étais pas sûr de pouvoir être à 1,8. D’ailleurs, ceux qui avaient pris cet engagement, à l’époque, n’étaient pas davantage sûrs de pouvoir l’être.

Quatrième élément : j’ai indiqué que si le seuil psychologique de confiance que nous créons permettait d’avoir une croissance supérieure, alors nous pourrions être au rendez-vous de 2010. Nous ferons tous nos efforts pour cela mais je me devais d’être réaliste, d’être honnête, d’être transparent. Si nous n’y arrivons pas, alors je demanderai à être au rendez-vous de 2012. 2012 n’est pas une date invraisemblable puisque c’est une date qui a été fixée par l’ensemble des ministres des Finances. Voilà très exactement le débat que nous avons eu.

Avec le Commissaire ALMUNIA et en discutant avec Jean-Claude JUNCKER, nous allons voir comment je peux proposer un programme actualisé que l’on déposera au mois de septembre, de façon à ce que cela soit le plus bref possible. J’ai d’ailleurs fait valoir qu’il m’était difficile de prendre des engagements à Bruxelles avant d’avoir rendu les arbitrages sur ces engagements à Paris dans la préparation du budget 2008. Au fond, nous sommes d’accord sur le fait de faire des réformes et, en même temps, de poursuivre l’effort de soutenabilité. La question - et nombreux ont été d’ailleurs les ministres qui l’ont comprise - c’est qu’il faut un peu de temps pour que les réformes génèrent des économies. On ne peut pas me demander des résultats tout de suite avec des réformes faites tout de suite et c’est ce pragmatisme dont j’ai demandé qu’il soit retenu pour apprécier l’esprit du pacte de stabilité. La France se lance dans un mouvement de réformes sans précédent. Je les avais exposées d’ailleurs au Président BAROSO juste avant la réunion avec Jean-Claude. Je ne demande pas des délais pour différer un effort de maîtrise des finances publiques, je demande simplement une application intelligente et dynamique du pacte de stabilité parce que la France va mettre en œuvre les réformes que l’Europe attend d’elle depuis si longtemps. Je crois qu’il était très important de venir en parler avec les ministres des Finances de la zone. Je vous demande d’excuser Christine LAGARDE qui est restée en séance.

M. JEAN-CLAUDE JUNCKER - J’ajouterai aux propos du Président de la République deux ou trois considérations. Tout d’abord, à l’Eurogroupe - et c’est essentiel - nous sommes contents de voir la France s’engager dans une phase de réformes profondes et de substance. C’est une bonne nouvelle pour l’Europe. La France ne sera plus jamais le pays de l’immobilisme. Je ne dirai jamais qu’elle l’a été mais je constate une dynamisation de toutes les énergies, de tous les talents français pour faire de ce pays le pays des réformes en Europe. En termes de croissance à venir non seulement pour la France mais également pour l’Europe, c’est un facteur d’entrain que nous applaudissons.

Le Président de la République, avec la verve qui est la sienne et la force de conviction dont il sait faire preuve, a expliqué au Président de l’Eurogroupe et à ses collègues que, pour lui, il n’y avait pas de contradiction entre le fait d’engager une démarche de réformes structurelles profondes - celles d’ailleurs qu’il avait expliquées aux citoyens français avant le dimanche décisif de l’élection présidentielle - et la consolidation budgétaire.

Le Président a dit devant mes collègues qu’évidemment, la France restera profondément ancrée dans une philosophie de consolidation budgétaire et que le budget 2008 s’en ressentira par rapport aux comptes prévisibles de 2007. Il n’y a donc pas de pause, d’arrêt général de la consolidation budgétaire en France.

Le Président s’est fait le messager du contraire de ce qui a pu être écrit dans des journaux pas toujours très au fait des intentions exactes des nouvelles autorités françaises et surtout de celles du Président. Nous avons retenu son engagement et celui du gouvernement de tout faire pour arriver à l’objectif de 2010. Pour nous permettre de nous faire une idée exacte sur cette intention, le Président et son gouvernement introduiront, au niveau européen, un programme de stabilité actualisé au mois de septembre, alors qu’il avait été prévu de le faire au mois de décembre. Nous sommes donc reconnaissants au Président français de vouloir se rendre redevable, contrôlable au plan européen de ce qu’il a l’intention de faire après l’avoir annoncé au cours de la campagne présidentielle en France.

C’est la première fois qu’un gouvernement et qu’un chef de l’État sont d’accord pour anticiper les procédures en actualisant le programme de stabilité en cours. L’attente de l’Eurogroupe étant, bien sûr, que suite aux réponses structurelles qui seront engagées par le Président et par son gouvernement d’une façon vérifiable, nous puissions constater que ce programme de réformes conduise à l’augmentation du potentiel de croissance de la France et, en conséquence aux bons résultats du côté des recettes fiscales. Le Président s’est engagé sans que nous ayons à le pousser pour le faire. J’insiste sur le fait que toutes les recettes supplémentaires conjoncturelles qui seraient réalisées au-delà des prévisions budgétaires seront affectées à la réduction de la dette et à la réduction du déficit. Nous pensons que, d’ici quelques semaines, nous serons à même de réaliser un bon croisement entre la volonté de réformes du Président de la République et du gouvernement français et les attentes de consolidation budgétaire qui sont les nôtres. Ce fut une bonne réunion et, en venant à l’Eurogroupe, le Président de la République a montré son esprit européen, que j’avais d’ailleurs déjà eu l’occasion d’observer lors d’un récent rendez-vous européen à Bruxelles. Il a su démontrer à ses collègues qu’il n’avait pas tout oublié de ce qu’il avait appris du temps où il était le locataire de Bercy ! C’était une bonne réunion tant du point de vue de l’Eurogroupe que du point de vue européen tout court. Nous avons assisté ce soir à une belle leçon de gestion collective et solidaire de la monnaie unique. Je vous rappelle que le Président est jeune, travaille beaucoup et doit rentrer tôt !

QUESTION - Une question pour vous deux. Est-ce que vous pensez que le fait de reporter de deux ans le retour à l’équilibre n’affecte en rien la crédibilité de la France ?

LE PRESIDENT - D’abord, je n’ai pas dit qu’il s’agissait de reporter de deux ans. J’ai dit que nous allions faire un programme actualisé. Si nous avons plus de croissance, on affectera tous les surplus de la croissance à la réduction et on pourra alors y arriver. Mais, j’aurais pu dire " 2010, c’est loin ". Vous savez, la question n’est pas de prendre des engagements à trois ans. La question est de les tenir et j’ai dit également que si on n’avait pas de résultat pour la croissance, alors on serait à 2012. C’était un devoir européen d’honnêteté et de transparence. Donc, je ferai tous les efforts pour être en 2010. En fonction des résultats de la croissance et de l’affectation des recettes de cette croissance à la réduction du déficit, si nous n’arrivons pas à tenir 2010, nous serons alors en 2012, et je serai le premier à le regretter. Ce n’était pas une date absurde puisqu’elle était celle de l’ensemble des ministres des Finances. Voilà ce que nous allons discuter dans le programme actualisé avec un double scénario en fonction des perspectives de croissance. D’ailleurs, que voulait dire le pacte renégocié en 2004 et accepté en 2005 ? Pourquoi l’a-t-on fait ? Plus il y a de croissance, plus on réduit le déficit. Je suis tout à fait dans la logique de ce pacte. J’ajoute un dernier point : il n’y a pas un pays qui peut me dire que l’année où l’on fait les réformes, il n’est pas nécessaire de mettre de l’argent pour accompagner ce processus de réformes. Voilà et la bonne nouvelle - le Président JUNCKER l’a dit - c’est que la France fait des réformes et qu’elle les fait tout de suite. Ce fut d’ailleurs l’un des éléments de la discussion avec M. ALMUNIA sur le thème de l’engagement à mettre dans le programme actualisé la liste des réformes. Naturellement, je m’engage sur cette liste de réformes.

M. JEAN-CLAUDE JUNCKER - Il y a trois éléments importants. D’abord, nous disons oui à ce programme ambitieux de réformes structurelles en France. Nous tenons beaucoup à ce que qu’aucune espèce de contradiction ne soit établie entre la volonté de réformes et la volonté de consolider. Le Président nous a dit que le déficit en 2008 serait inférieur au déficit prévisionnel de 2007. Nous avons dit à Berlin le 20 avril que de grands efforts devaient être faits pour que tous les pays soient à leur objectif de moyen terme en 2010. Le Président nous a dit qu’il allait faire tous les efforts pour y être. Nous voulons penser que le programme des réformes qu’il engagera se traduira par plus de croissance. Si je peux me permettre de citer le Premier ministre français à propos de ce point de croissance qui manque à la France : il avait dit, à l’Assemblée Nationale, que la France serait au rendez-vous au plus tard en 2012. Le Président nous a beaucoup rassurés sur sa volonté d’y être en 2010. L’important, c’est le soulagement qui est le nôtre de voir la France s’engager sur une piste de réformes qui seront au plus grand bénéfice non seulement des Françaises et des Français mais également de l’Europe toute entière. Donc, le message de ce soir est : oui aux réformes, oui à l’intention du Président puisque cela correspond à notre attente d’être à l’objectif à moyen terme en 2010. Il ne faut pas faire des réformes et de la consolidation des concepts contradictoires parce que si on donnait cette impression - chose que le Président n’a pas faite ce soir - il se pourrait très bien que les efforts de consolidation dans d’autres pays soient ralentis. Le Président a explicitement encouragé les autres pays à rester sur le même chemin.

QUESTION - Vous avez évoqué la proposition de faire un Sommet de l’Eurogroupe. Est-ce que vous en avez discuté ce soir, et quelle en sera l’utilité ? En deuxième lieu, vous avez aussi évoqué la nécessité de stimuler les exportations européennes par le taux de change de l’euro. Comment allez-vous vous y prendre exactement pour faire cela ?

LE PRESIDENT - Je n’ai pas voulu mélanger tous les sujets. On avait déjà un bon sujet avec ce dont on a discuté ce soir. Pour l’Eurogroupe, au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, j’en ai parlé avec le Président BAROSO. Il préfèrerait que cela soit un sommet de l’ECOFIN, c’est-à-dire annexe à une réunion d’un Conseil Européen. Je n’y vois que des avantages. Jean-Claude, lui, est, de toute manière, de toutes les réunions. Il s’est bien débrouillé, c’est le multicarte parfait. Il gère cela depuis 1976 avec une science qui m’impressionne toujours ! Le Président BAROSO préférerait que cela soit l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement qui soient concernés par la réflexion sur la politique économique et je m’y rangerai bien volontiers. S’agissant de la politique monétaire, j’en ai discuté brièvement avec mon ami Jean-Claude TRICHET. Nous ne sommes pas exactement sur la même longueur d’ondes mais je fais confiance à ses grandes capacités de compréhension, d’écoute et d’adaptation. Par conséquent, nous nous sommes donnés rendez-vous à un autre moment, parce que ce n’était pas le sujet. Vous comprenez que l’on ne pouvait pas traiter de sujets aussi importants en même temps que j’expliquais la politique économique de la France. Ce n’était pas raisonnable mais je vous rappelle que je suis élu pour cinq ans et que, si le Bon Dieu me prête vie, j’aurai l’occasion de porter d’autres débats, à d’autres moments.

M. JEAN-CLAUDE JUNCKER - Ayant de bonnes relations, en tant que démocrate-chrétien, avec le Bon Dieu, puisque je m’inscris dans une logique verticale, je peux vous dire que la santé du Président sera telle que nous aurons à revenir à ces sujets. Ceci dit, nombreux étaient nos collègues - le Président n’ayant pas dit le contraire - à dire que, bien sûr, personne ne remettait en cause l’indépendance de la Banque. Cette indépendance ne veut pas dire absence de dialogue ou de controverses, étant entendu que ces controverses peuvent avoir lieu dans des chambres assombries par des volets qui empêchent les autres d’y regarder de près···

QUESTION - Je voudrais savoir si vous avez évoqué le problème du candidat européen au FMI ?

LE PRESIDENT - Je ne l’ai pas évoqué en séance, mais je crois pouvoir dire qu’il y a deux personnes qui sont pour la candidature de Dominique STRAUSS-KAHN : Jean-Claude JUNCKER et moi ! Nous sommes, de ce point de vue, sur la même longueur d’ondes. J’ai fait la tournée de l’ensemble des ministres des Finances et je me suis entretenu de ce sujet, avant de partir à Bruxelles, avec Gordon BROWN. Je confirme que Dominique STRAUSS-KAHN sera, en plein accord avec lui, le candidat de la France d’abord et, ce que je souhaite surtout, le candidat de l’Europe à un poste qui était tenu par un Européen. C’est d’ailleurs un homme de très grande qualité et j’ai toujours soutenu Rodrigo RATO, Jean-Claude peut en porter témoignage. Il est certainement l’un des meilleurs ministres des Finances qu’ait eu l’Europe et je veux lui rendre hommage.

M. JEAN-CLAUDE JUNCKER - Sur ce point, je préciserai que nous sommes d’accord depuis au moins une dizaine de jours. Vous aurez noté que le fait que le Président de la République appuie la candidature de Dominique STRAUSS-KAHN est plus important que l’appui que je peux lui apporter, mais ma contribution modeste a été décisive.

LE PRESIDENT - Ce n’est pas exact : la crédibilité de Jean-Claude JUNCKER va bien au-delà, s’il me le permet, des seules limites de son pays. C’est vrai que nous en avons parlé il y a une dizaine de jours et je veux rendre hommage à Jean-Claude. Nous travaillons sur ce dossier, comme sur d’autres, absolument main dans la main, avec une seule idée : qu’il soit le meilleur candidat européen qui puisse être retenu. Je vous remercie.


 

ALLEZ JEAN CLAUDE !

Par théodore itus - Publié dans : itus
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Jeudi 5 juillet 2007


 l'agence Motion-Twin lance miniville:



Miniville, c'est un site où on peut créer sa ville, et la faire grandir en générant du trafic vers cette dernière. Plus le trafic est important, plus la ville grandit.

Les différents liens qui s'activent selon le nombre d'habitants dans la ville sont :
- L'industrie, qui permet de créer de nouvelles entreprises et de diminuer le chômage (sinon les habitants fuient)
- Les transports, qui met en place des véhicules et créent les routes.
- La sécurité qui réduit la criminalité en créant des postes de police (je suppose)
- L'environnement qui met en place des solutions pour réduire la pollution.
- Les commerces qui favorise le commerce.. (c'est faible je sais)

Ca ressemble à un SimCity en ligne, avec un classement pour chaque région.

Déjà 4 908 483 habitants dans 312 095 villes en 10 jours !

A quoi ça sert? A faire de la pub pour l'agence créatrice.

C'est le côté ludique qui fait le succés.Le but du jeu est de faire croître sa ville. De quoi s'amuser un moment, mais après?

Ah si on pouvait passer au web 2  en associant des lieux aux fonctions maintenant classiques : partage de vidéos, musiques, savoir, etc.

Ce qui est marrant c'est que google référence. Par contre personne ne pourra prouver la propriété d'une ville.

Alors c'est la course au nom, au pseudo etc... exemple:

http://bourg-lareine.miniville.fr/
http://mortecouille.miniville.fr/
http://marly-gomont.miniville.fr/

et bien sûr:

http://etintin.miniville.fr/

Bref comme dirait etroll: "y a du terrain de jeu". Bien sûr les grincheux crient au spam, mais entre spam pro krach immo et miniville , je préfére miniville.


Pour avoir toutes les infos techniques consultez à cet effet le gourou du parpaing:

http://www.boursorama.com/forum/file_messages.phtml?symbole=userforum_immodest&page=1
Par théodore itus - Publié dans : itus
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Mercredi 4 juillet 2007
Ce week-end malgré de nombreux soutiens ituscity à perdue 20 places au classement midi-pyrénnées !
Pour que cela cesse :

1
Augmenter la population http://ituscity.miniville.fr
2
Augmenter l'industrie http://ituscity.miniville.fr/ind
3
Améliorer le réseau de transports http://ituscity.miniville.fr/tra

Commençons par augmenter la population!

si d'autres joueurs sont intéressés qu'ils laissent un commentaire avec leur adresse miniville je mettrais un lien sur ce blog.

merci à tous
Par théodore itus - Publié dans : itus
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